ELIOTT EPF

Qui je suis

Moi, c'est Eliott, investisseur en startup

J'ai 39 startups en portefeuille, et plus de 400 personnes ont investi avec moi. Mais avant d'apprendre aux autres à investir avec une méthode, j'ai fait à peu près toutes les erreurs possibles, et j'ai tout perdu une fois.

Eliott EPF, investisseur en startup

En bref

Je suis investisseur en startup. J'ai 39 startups en portefeuille, plus de 400 personnes ont investi avec moi, et deux startups de mon portefeuille ont été revendues en 2026. J'ai étudié des centaines de dossiers. J'apprends aux particuliers à investir avec une méthode : quelle startup, pourquoi elle, et combien y mettre. Je ne suis pas conseiller en investissements financiers.

Mon histoire

J'ai commencé par la crypto. Parti de rien, j'ai beaucoup gagné, puis j'ai tout reperdu, plus d'un million d'euros. C'est la leçon la plus chère de ma vie, et la plus utile. J'ai compris que je subissais un marché que je ne comprenais pas, et que je mesurais ce que je valais à un chiffre sur un écran.

Je me suis alors tourné vers les startups, parce que je voulais investir dans des entreprises dont je pouvais juger la valeur. Et j'ai refait une erreur, différente. J'ai suivi quelqu'un dans un club d'investissement, sans plan à moi. Au bout de cinq mois, j'avais 3 startups et plus assez d'argent pour continuer.

Le problème n'était pas les startups. C'était moi : j'étais un investisseur passager, qui suivait les choix d'un autre sans savoir pourquoi, ni combien mettre.

Ma façon d'investir

Alors j'ai construit une grille. Avant chaque startup, je passe par les trois mêmes questions :

  1. Comment ?

    Comment les bons dossiers arrivent jusqu'à moi.

  2. Pourquoi ?

    Pourquoi celle-là, avec des critères écrits à l'avance.

  3. Combien ?

    Combien je mets par an, sur combien de startups, et quelle somme dans chacune.

Une bonne startup n'est pas toujours un bon investissement pour toi.

J'investis sur l'humain : je regarde d'abord le fondateur, puis l'entreprise, puis le dossier. Et j'ai appris à dire non, même à de bonnes startups, quand elles n'entraient pas dans mon plan.

Mon parcours en quelques repères

  • La crypto : parti de rien, j'ai beaucoup gagné, puis tout reperdu.
  • Mes débuts en startup : un club, pas de plan, 3 startups en cinq mois, puis plus assez d'argent pour continuer.
  • Ma grille : trois questions, appliquées à chaque dossier, sur des centaines de dossiers étudiés.
  • Aujourd'hui : 39 startups en portefeuille, plus de 400 personnes qui ont investi avec moi, et deux startups de mon portefeuille revendues en 2026.
  • Un livre : j'ai écrit « Qui crée l'argent ».

Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Les deux reventes de 2026 ne disent rien de ce qui arrivera aux autres startups.

De l'autre côté de la table

Je ne suis pas seulement investisseur. Des startups me paient pour les aider à lever des fonds. Je vois donc comment un dossier se construit, comment un fondateur prépare son pitch, et ce qu'il préfère ne pas montrer. C'est ce qui m'aide à lire un dossier sans me laisser emporter.

Ce que je fais, et ce que je ne fais pas

J'apprends aux particuliers à investir en startup avec une méthode, et je leur montre comment je réfléchis sur de vrais dossiers. Je ne suis pas conseiller en investissements financiers (CIF), un statut encadré par l'AMF. Je ne fais donc pas de conseil personnalisé, je ne te dis pas dans quelle startup mettre ton argent, et je ne te promets aucun rendement. La décision reste toujours la tienne.

L'AMF demande aux influenceurs qui parlent de finance d'indiquer clairement leurs conflits d'intérêts. Voilà les miens :

  • Des startups me paient pour les aider à lever des fonds.
  • J'investis moi-même dans des startups dont je peux parler.
  • Je suis payé pour mon accompagnement, par les personnes qui apprennent à investir avec moi.

Investir en startup comporte un risque de perte totale du capital, et ton argent peut rester bloqué plusieurs années. Je le répète souvent, parce que c'est ce que j'aurais voulu entendre à mes débuts.

Où me suivre

Je publie sur YouTube et sur Instagram, et sur ce site dans les articles et le guide pour investir en startup. Si tu veux savoir où tu en es avant de commencer, tu peux faire le test investisseur.

Contenu pédagogique : ce n'est ni un conseil en investissement personnalisé, ni une recommandation d'acheter ou de vendre. Investir en startup comporte un risque de perte totale du capital investi et une forte illiquidité. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

Tes questions

Les questions qu'on me pose le plus

Es-tu conseiller financier ?

Non. Je ne suis pas conseiller en investissements financiers (CIF), un statut encadré par l'AMF. Je ne te dis pas dans quelle startup investir et je ne fais pas de conseil personnalisé. Je t'apprends une méthode et je te montre comment je réfléchis sur de vrais dossiers. La décision reste toujours la tienne.

Comment gagnes-tu ta vie ?

De deux façons. J'accompagne des particuliers qui veulent apprendre à investir en startup avec une méthode. Et je suis de l'autre côté de la table : des startups me paient pour les aider à lever des fonds. C'est pour ça que je te dis toujours quand je parle d'une startup avec laquelle j'ai un lien.

Est-ce que tu me fais investir dans les startups de ton portefeuille ?

Non. Quand je parle d'une startup, c'est pour te montrer comment je l'analyse, pas pour te dire d'y aller. Si j'ai un intérêt dans un dossier, parce que j'y ai investi ou parce que la startup me paie, je te le dis clairement. C'est à toi de décider, avec ton propre plan.

Par où commencer si je n'ai jamais investi en startup ?

Par ton plan, pas par une startup. Décide la somme que tu peux laisser bloquée plusieurs années sans en avoir besoin, puis combien de startups tu vises et combien dans chacune. Tu peux commencer par le guide et le test investisseur, qui te dit quel point travailler en premier.